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1851, Les Basses-Alpes à l’avant-garde de la République

L-9782860040358

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20,00 €

1851, Les Basses-Alpes à l’avant-garde de la République, Association 1851 pour la mémoire des Résistances républicaines.

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Fiche de données

TypeBroché
Année2017
LangueFrançais
Pages158
DistributeurAssociation 1851 pour la mémoire des Résistances républicaines
ISBN978-2-86004-035-8

Plus d'infos

1851, Les Basses-Alpes à l’avant-garde de la République

À l’occasion de son vingtième anniversaire, l’Association 1851 pour la mémoire des Résistances républicaines a publié un fort ouvrage qui n’a pas la prétention de tout dire sur le thème de 1851 dans les Basses-Alpes, mais d’offrir au département des Alpes-de-Haute-Provence un gage de reconnaissance à la mémoire des Républicains lourdement humiliés et à l’esprit de Résistance jamais éteint. Il fait le point sur l’état actuel des connaissances et a pour ambition d’impulser de nouvelles recherches.
 

Ouvrage publié par l’association 1851 - Pour la mémoire des Résistances républicaines, avec le concours des Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence.


Sommaire:

Introduction

Histoire et mémoire de l'insurrection bas-alpine
   Les Basses-Alpes et la résistance au coup d’Etat du 2 décembre 1851, par Jean-Marie Guillon
   Une commune, Barcelonnette et sa vallée en décembre 1851, par Philippe MARTEL
   Ardeur, Action, Avenir 52. Sociétés secrètes des Basses-Alpes, par Frédéric NEGREL
   Quelques relais de la mémoire de la résistance au coup d’Etat de 1851 en Haute-Provence, par Régis BERTRAND
   De la commune de 1851 à la commune de 2017, par René MERLE

Les acteurs de la résistance au coup d'État
   La répression, par Colette CHAUVIN
   Liste (complète) des inculpés bas-alpins
   Un acteur majeur de l’insurrection dans les Basses-Alpes et en Provence, André Ailhaud (1799-1854), par Christian MARTEL
   Portraits d’insurgés:
      Beau de Rochas (1815-1893)
      Louis Pierre David (1815-1904)
      Noël Pascal (1814-1889)
      Marius Debout (1822-1884)

Documents:
   La presse dans les Basses-Alpes de 1848 à 1852
   Archives familiales
   Archives publiques



Extrait de l'introduction:

Le vingtième anniversaire de l'Association 1851 est apparu comme l'occasion de publier un ouvrage dédié principalement aux Républicains des Basses-Alpes qui, convaincus de leur bon droit, se sont soulevés massivement contre le coup d'État de Louis Napoléon Bonaparte pour défendre la République, la « Vraie », la « Bonne », pas celle des « gros » mais celle à laquelle, citoyens responsables, ils aspiraient pour plus de Liberté, d'Égalité et de Fraternité.
L'association 1851-2001, ainsi nommée a sa création, est née en 1997 pour commémorer dignement, en 2001, le 150e anniversaire de ce soulèvement et restaurer la mémoire de ces Républicains qui n'hésitèrent pas à marcher vers les préfectures, dans plusieurs départements, pour faire valoir la Constitution qui ne permettait pas au Prince Président de se représenter.
Appuyée sur les recherches antérieures n'ayant parfois touché qu'un public averti, elle souhaitait alors apporter un éclairage supplémentaire et interroger encore cette période pour la relier à ce jour, lui ôter le complexe de l'image confidentielle, parfois folklorisée, humiliante quelquefois, de ce qui se passa dans ces départements, ruraux pour la plupart, qui s'insurgèrent contre le pouvoir bonapartiste, brutal, autoritaire, armé. Le moment était donc venu, pour quelques Varois(es) et Bas-Alpin(es), emmené(es) par René Merle et Jean Signoret de se mettre au travail.
L' « Association pour le 150e anniversaire de la Résistance au coup d'État du 2 décembre 1851 » décide alors de se lancer dans des actions diverses auxquelles chacun pourrait contribuer. En ouvrant en 1997 la première assemblée publique de l'Association 1851-2001 à Château-Arnoux, Maurice Agulhon déclarait :
« Nous sommes ici réunis pour un double projet, l'étude historique et la commémoration. Ce sont des choses distinctes. L'histoire relève du travail scientifique, objectif, tandis que la commémoration est une activité sociale et civique plus ou moins déterminée ou orientée par l'idéologie ou le sentiment. Mais ces choses distinctes sont aussi liées. La commémoration est souvent l'occasion d'appeler au travail historique, et de faire aussi avancer la connaissance ; et la connaissance aide à cultiver et à entretenir le souvenir »
1997, 1998, 1999, 2000, 2001, bulletins, rencontres, publications, centre de documentation, contacts, site internet, outils pédagogiques, journées d'études s'enchaînent. Au cours de ces journées, historiens reconnus et contributeurs passionnés apportent leurs recherches. Ainsi se croiseront et s'ajouteront sous la présidence de René Merle : M. Agulhon, M. Amiel, S. Blanchard-Gaillard, H. Breuze, M. Champloy, R. Chauville, E. Constant, J.-P. Damaggio, E. Darrieux, A. Daspre, T. Dumont, D. Florent, R. Huard, Ch. Galfré, H. Gay, G. Gayol, P. Girardot, J.-M. Guillon, J. Jarry, A. Jassaud, D. Lecteur, M. Leulliez, H. Migilaner, C. Maurel, R. Merle, F. Negrel, G. Roche-Galoppini, C. Roux, R. Serre, J. Signoret, P. Simoni, M. Taillant, A. Tramoni, M. Voyelle... Sans oublier l'aide des Archives de chaque département. Richard Bonnet, professeur et artiste plasticien, offrit à l'Association son logo envié.
Passée la commémoration de 2001, le 16 mars 2002, l'assemblée générale de l'Association 1851-2001, fortement encouragée et sollicitée, décide de perdurer. Elle se fixe pour objectifs l'approfondissement de la connaissance de la résistance républicaine de 1851 et la poursuite de la diffusion de cette connaissance [...]
Colette Chauvin.


Extrait:

"Notre Association 1851 fête ses vingt ans cette année, et, pour celles et ceux qui l’ont initiée, la gestation se situe bien en amont encore.
Pendant ces longues années, mon engagement m’a amené, avec mes amis de l’Association, à parcourir ce département que je m’obstine à appeler Basses Alpes, en souvenir de quelques mois où, enfant encore, j’avais trouvé refuge pour fuir les bombardements du littoral par nos amis américains. J’y avais découvert la classe unique du village… Des souvenirs heureux, malgré la dureté du temps.
Dans la préparation du cent-cinquantième anniversaire de l’Insurrection, et au-delà, nous voulions réveiller la mémoire citoyenne bas-alpine, occultée ou enfouie. Et nous voulions aussi répondre à une interrogation grandement répandue au-delà des Basses Alpes : comment se fait-il qu’un des départements les moins peuplés (à peine 155.000 habitants, essentiellement paysans, en 1848), un des départements les plus pauvres, un département tenu par de grands notables conservateurs, et donc, d’une certaine façon, un département à l’écart des courants novateurs nationaux, ait été le seul département qui vit une massive insurrection populaire triompher dans le refus du coup d’État, repousser les renforts militaires accourus en catastrophe, et ne céder qu’au constat de la défaite au plan national…
Une des réponses tient dans la dialectique entre la diffusion d’une idéologie nationale républicaine avancée et l’existence de fortes cohésions communales, enracinées dans la longue histoire.
Cette rencontre du national et du local s’était déjà manifestée aux débuts de la grande Révolution. Entre 1789 et 1793, on ne compte plus les explosions protestataires qui secouèrent les communes bas-alpines, dans leur presque totalité : il s’agissait de défendre les maigres ressources de la commune, et de ses habitants, tant contre les survivances féodales que l’on avait cru abolies, que contre l’impôt, ancien ou nouveau.
En 1792, c’est dans le cadre communal que, dans la vallée de la Durance et sur ses deux versants, y compris dans de très petits villages, que se créèrent ces sociétés populaires, dont les « missionnaires jacobins » marseillais avaient jeté la semence.
Par elles, et malgré des contestations internes fortes entre bourgeois et peuple, les communes devinrent, pour un temps, le cadre de l’enracinement local du pouvoir révolutionnaire central, (avant que la prudence des petits notables ne les entraîne vers la contestation fédéraliste).
Il n’en alla pas toujours de même dans les hauts cantons montagneux du Nord-Ouest et de l’Ouest, où, malgré la présence de sociétés populaires communales, cette réaction défensive de la communauté put se transformer, sous l’influence du clergé réfractaire, en crispation antirévolutionnaire. [...]
René Merle.

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