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Affairistes et usuriers au Moyen Âge - Tome 1 - Les Lombards, l’hérésie et l’Église - Jacques Labrot

L-9782916488196

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Affairistes et usuriers au Moyen Âge - Tome 1 : Les Lombards, l’hérésie et l’Église - Spécialiste des coutumes et des mentalités médiévales, Jacques Labrot nous entraîne ici à la découverte du milieu des affaires au Moyen Age. La Louve.

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Fiche de données

TypeBroché
Année2008
LangueFrançais
Pages416
Format14 x 22 cm
DistributeurLa Louve
LabelCollection L'Histoire
ISBN978-2-916488-19-6

Plus d'infos

Affairistes et usuriers au Moyen Âge - Tome 1 : Les Lombards, l’hérésie et l’Église - Jacques Labrot


Spécialiste des coutumes et des mentalités médiévales, Jacques Labrot nous entraîne ici à la découverte du milieu des affaires au Moyen Age.


Le triomphe du commerce et la circulation des marchandises ont alors favorisé les courants d'idées nouvelles et l'esprit d'entreprise. De ce fait, le prêt, et de façon générale toutes les manipulations de l'argent par les négociants ont longtemps été considérés avec des sentiments divers, mêlés de tolérance et de suspicion, par ]'Église catholique : sur la défensive, celle-ci traque l'hérésie, certes au nom des pauvres qu'elle est censée protéger, mais aussi au nom de ses intérêts temporels bien compris. De leur côté, avides de ressources immédiates, les seigneurs méprisent ces affairistes qui s'introduisent sans pudeur dans leur monde endetté, chroniquement guetté par la faillite.

Lombards, Cahorsins et Juifs feront très souvent les frais de cette charge générale usant d'enquêtes, de dénonciations, de manipulations et de rumeurs, au gré des intérêts contradictoires des uns et des autres. ouvrage remonte


Les Lombards, les Cahorsins et les Juifs feront les frais de cette charge générale usant d’enquêtes, de dénonciations, de manipulations et de rumeurs au gré des intérêts contradictoires des féodaux qui combattent, des religieux qui prient, et des laborieux qui s’efforcent de vivre. De l'hérésie à la sorcellerie, en passant par l'alchimie, la magie et l'usage des poisons, cet ouvrage offre donc un panorama nouveau et très large sur l’histoire du commerce et de la banque médiévale à travers les activités des Lombards et des Cahorsins.  Des plus lointaines origines du ténébreux « mythe lombard », il nous offre un panorama aussi novateur que passionnant sur l'histoire du commerce et de la banque au Moyen Age.

La Louve éditions.


L'auteur:

Jacques Labrot est médiéviste archéologue, historien d'art et numismate, diplômé de l'Université Paris X, fondateur et président du Centre National de recherche sur les jetons et les méreaux du Moyen Age. Il a consacré deux ouvrages et de nombreuses études parues dans des revues nationales à l’étude des jetons et des méreaux. Il est actuellement en cycle d'études à l'EHESS.

Sommaire:

        Hérétiques
        La couardise des Lombards
        Sciences, magie et superstition

Article critique:

Avec cet essai ambitieux, l’auteur – bien connu des lecteurs de cette revue pour ses travaux fondamentaux sur l’histoire des méreaux et des jetons – s’efforce de dégager les racines et les manifestations de l’opprobre contre les Lombards tellement répandu en France et chez ses voisins au Moyen Âge. Partant de l’observation perspicace que la haine suscitée par l’association des Lombards avec l’usure n’explique ni la chronologie de l’opprobre ni les formes diverses sous lesquelles il se présente, l’auteur insiste plutôt sur les liens traditionnels entre la Lombardie et les hérésies, sur la longue tradition littéraire traitant de la couardise des Lombards, et sur les les rapports réels ou fantastiques entre le commerce et la magie au bas Moyen Âge, consacrant à chacun de ces thèmes un chapitre particulier.En  général,  l’auteur  tente  de  poursuivre  jusqu’au  bout  les  liens  possibles plutôt que d’établir des relations concrètes, et le lecteur se trouve donc parfois loin des sentiers battus, avec des commentaires sur l’importance de la mémori-sation pour la prédication ou une énumération de nombre d’images symboliques associées dans l’esprit religieux médiéval, dont le rapport avec le fil de l’argu-mentation n’est que difficilement visible. De plus, comme l’auteur l’avoue souvent, ses méthodes et les thèmes dont il s’occupe, le forcent à se fier beaucoup à la spéculation, avec plus ou moins de succès. Grâce aux compétences scientifiques de l’auteur, par exemple, ses observations sur les échos mystiques et alchimiques des marques commerciales («marques marchandes») italiennes sont pénétrantes (bien que ces phénomènes ne se limitent pas seulement aux Italiens). En revanche, ses affirmations concernant les nuances hérétiques ou l’assimilation des Lombards eux-mêmes  aux  limaces  lors  de  sa  discussion  des  représentations  marginales du thème du combat des Lombards couards contre les limaces (dont les travaux de Lilian Randall forment le point de départ) semblent moins convaincantes.

L’objet de l’analyse est souvent marqué par une ambiguité lexicale, les termes lombards, usuriers, italiens, et marchands se substituant l’un à l’autre. Dans une certaine mesure, cette ambiguité reflète l’imprécision des usages médiévaux,  mais  l’auteur  insiste  trop  sur  la  fonction  de  «lombard»  comme «qualificatif optionnel [et] facteur de discrédit» (p.28)  par rapport à sa signi-fication juridique (du moins aux xiiie et xivesiècles), c’est-à-dire de prêteur sur gage. Certes, les travaux du regretté Renato Bordone et ses collègues nous avaient  montré  combien  les  anciennes  distinctions  historiographiques  entre «marchands»  et  «prêteurs»  ou  «Lombards  (ceux-ci  venant  de  l’Italie  du Nord)» et «lombards (ceux qui tenaient les tables de prêt)» êtaient trop rigides, mais il vaut mieux les nuancer que les rejeter complêtement. De même, le remplacement  progressif  de  «lombard»  par  «italien»,  un  développement dont l’auteur nous fournit une abondance d’exemples, mérite plus de réflexion que l’auteur n’y consacre, étant donné son importance centrale pour le phènomène que l’auteur cherche à illuminer.Nonobstant ces réserves, l’ampleur imposante des recherches conduites et l’esprit fertile de l’auteur remplissent l’œuvre d’idées originales et prometteuses. Si le ressort et l’influence de celles-ci restent à quantifier, il faut saluer l’auteur de les avoir présentées, et nous attendons avec intérêt la suite promise.

Rowan Dorin.

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